Cuisiner bon, beau et durable, chaque jour et pour tous : c’est le défi que relèvent les professionnels de la restauration collective. En renouvelant son soutien au concours Le Bon en Avant, Quiétalis choisit de mettre en lumière leur savoir-faire, les invite à partager leurs pratiques et à faire évoluer leur métier. Un engagement fort pour faire avancer autrement un secteur essentiel.
Article en cours de rédaction, à découvrir dans la revue Numéro 20 (Novembre 2026)
En apportant son soutien à la 3ème édition du concours Le Bon en Avant (organisé par Les Insatiables, association Groupe SOS, et notamment par Rachel Sannier et ses équipes), Quiétalis affirme sa volonté de valoriser les acteurs engagés de la restauration collective. L’entreprise spécialisée dans l’installation et la maintenance des cuisines professionnelles accompagne ainsi une initiative qui fait évoluer les pratiques sur le terrain. Le concours réunit des cuisiniers qui œuvrent au quotidien auprès des enfants et des personnes âgées et leur propose de confronter leurs savoir-faire autour d’une même ambition : cuisiner bon, beau et durable.
L’engagement de Quiétalis
Parce qu’elle intervient quotidiennement auprès des professionnels de la restauration, Quiétalis connaît les contraintes auxquelles ils doivent répondre et les transformations qui traversent leur métier. Soutenir le concours Le Bon en Avant, et ce depuis sa création, c’est contribuer à mettre en lumière ceux qui cherchent des réponses très concrètes à ces évolutions : mieux sourcer et travailler les produits, limiter le gaspillage, donner davantage de place au végétal ou encore concilier qualité gustative, équilibre nutritionnel et impact environnemental. Une logique qui rejoint celle du concours : faire progresser les pratiques en donnant de la visibilité à ceux qui les font évoluer.
La valorisation d’une profession
Marraine de l’édition 2026, Claire Vallée a tenu à adresser un message aux candidats : « Il devrait y avoir davantage d’événements comme celui-ci pour mettre votre travail en avant. Vous êtes un peu dans l’ombre, alors que vos repas accompagnent quotidiennement les enfants, les personnes âgées et les patients hospitalisés. Vous pouvez en être fiers. Donner du plaisir aux gens, c’est ce qui fait toute la beauté de notre métier. »
« Je connais vos impératifs. Mais ces contraintes n’empêchent pas d’interroger le choix des produits : travaillez votre sourcing ! »
Claire Vallée, marraine de cette édition 2026.

L’équilibre responsable
Pour cette finale 2026, les neuf brigades ont dû conjuguer goût, équilibre nutritionnel et responsabilité écologique : composer un menu complet autour d’un produit local, travailler un plat végétarien à base de légumineuses (sans pour autant diminuer l’apport protéique global du menu), limiter le gaspillage en observant comment les brigades récupéraient et réutilisaient leurs parures, et porter une attention particulière au dressage. La reproductibilité faisant également partie des critères d’évaluation, le beau devait également rester transposable dans le quotidien. Une exigence qui pousse les candidats à soigner l’assiette, en créant l’envie avant même la dégustation, mais aussi à envisager des gestes qu’ils pourront adapter à leur pratique quotidienne.
Un jury intergénérationnel
À la dégustation, goût, textures, originalité et visuel étaient évalués par un jury intergénérationnel associant des professionnels aguerris, mais aussi des jeunes et des séniors, élèves et résidents d’EHPAD, bénéficiaires de cet engagement des cuisiniers de restauration collective. Leurs sourires lors de la dégustation nous rappellent que ce métier ne se résume pas à réaliser une assiette sous contraintes, mais à préserver chaque jour et pour chacun ce moment de plaisir et de convivialité que représente le temps du repas.

« Faire bon, ça ne coûte pas plus cher »
François Adamski
François Adamski a présidé le jury technique de cette édition 2026. En cuisine, au plus près des neuf brigades, notre Bocuse d’Or 2001 a été attentif à leur organisation, à la maîtrise technique, aux cuissons et aux assaisonnements, mais aussi à l’hygiène, à la gestion des commis et aux pratiques anti-gaspillage, au cœur de la thématique de cette année. Un terrain qu’il connaît bien : aujourd’hui Corporate Chef de Servair, ce Meilleur Ouvrier de France 2007 travaille lui aussi avec les contraintes de la production en volume et de la sécurité alimentaire : « La quantité n’interdit ni le goût ni le travail bien fait. Changer d’échelle modifie nécessairement le résultat et impose ses propres règles mais n’impose pas de renoncer à l’essentiel : on a l’obligation de faire bon et ça ne coûte pas plus cher. À l’école ou à l’hôpital, le repas est un temps attendu qui a une immense importance dans le quotidien des jeunes et des plus âgés. Dans ce concours, les cuisiniers de collectivité prennent conscience que leurs gestes sont à l’origine de beaux moments de plaisir et de partage. Cette mise en lumière leur donne du baume au cœur. »
Les conseils de François Adamski
Se préparer : « Avant un concours, on doit s’entraîner et ne pas hésiter à se faire accompagner. Certaines équipes sont arrivées particulièrement rodées à l’exercice, d’autres l’étaient moins. »
L’assaisonnement : « Ne pas laisser les volumes, le temps ou les contraintes de production reléguer au second plan ce qui fait avant tout le goût d’un plat. Ce n’est pas parce qu’on fabrique en grande sauteuse qu’on ne peut pas soigner les assaisonnements et les cuissons. »
Ensemble pour une région
L’aventure du Bon en Avant commence plusieurs mois avant la finale. Réunis en brigade alors qu’ils ne se connaissaient pas nécessairement, deux cuisiniers vont devoir apprendre à travailler ensemble, tester leurs recettes, rencontrer les producteurs de leur région, puis concourir côte à côte. Lors de la remise des prix, Nicolas Lemeur et Roger Kerguillec, représentants de l’Île-de-France, se sont ainsi jetés dans les bras l’un de l’autre à l’annonce de leur troisième place. Une image qui en dit long sur l’enthousiasme et l’intensité de ce qu’ils venaient de vivre ensemble et rappelle que la restauration collective compte, elle aussi, ses passionnés et ses compétiteurs. Les liens créés ne s’arrêtent d’ailleurs pas à la remise des prix. Des groupes se constituent, les échanges se poursuivent et, peu à peu, une véritable communauté se construit autour du concours. « Le concours terminé, on continue à se parler. Tout le monde a vécu la même aventure et les gens ont envie de construire un réseau. C’est vraiment une aventure collective », raconte Yoann Dumontet, directeur des Insatiables, association du Groupe SOS.
« À travers ce cahier des charges, Le Bon en Avant pousse les candidats au-delà de leurs habitudes. Le concours devient un terrain d’expérimentation, mais aussi de rencontres entre des professionnels qui partagent les mêmes ambitions : donner du plaisir à tous, tous les jours. »
Yoann Dumontet, organisateur du concours, directeur des Insatiables, Association du Groupe SOS.
Cuisiniers à part entière
Pour Yoann Dumontet, directeur des Insatiables, « les candidats ne viennent pas seulement se mesurer les uns aux autres. Ils viennent aussi pour mettre leur métier au premier plan, montrer qu’il est possible d’être sur ce niveau de qualité en restauration collective, avec générosité, passion et dans le respect d’un budget très contraint. La présence de chefs reconnus dans le jury, qui sont totalement impliqués dans leur rôle et les écoutent avec attention, contribue aussi à reconnaître leur valeur en tant que cuisiniers. Certains peuvent parfois avoir le sentiment d’exercer leur métier loin des regards. Lors de cet événement, nous faisons tout pour qu’ils soient fiers de ce qu’ils accomplissent tous les jours. »


Remise des prix :
- 1er prix – Sébastien Maillet & Jennifer Aubry
- 2e prix – Nicolas Foucher & Bastien Bouchez
- 3e prix – Nicolas Lemeur & Roger Kerguillec
- Prix anti-gaspi : Emmanuel Durand et Mathew Guillaume.
- Prix dressage : Hélène Puech et David Larose
La démarche RSE de Quiétalis, par Laure Le Groumellec, Direction Communication/ Marketing & RSE de Quiétalis
« Parce que la performance durable d’une entreprise se construit autant par la qualité de ses réalisations que par la responsabilité de ses pratiques, Quiétalis a choisi d’intégrer les enjeux de la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) au cœur de sa stratégie de développement. Avec sens, pertinence et exigence, cet engagement fait nécessairement évoluer la manière dont nous choisissons d’exercer notre métier. Cette responsabilité pilotée et tournée vers le progrès ne se limite pas seulement à nos actions à portée sociale, environnementale ou encore liées à notre gouvernance. Nos engagements RSE s’expriment également à travers les partenariats que nous développons et les initiatives sociétales auxquelles nous choisissons de prendre part.
En apportant notre soutien à la 3ème édition du concours Le Bon en Avant, organisé par Les Insatiables du Groupe SOS, nous affirmons notre volonté de valoriser les acteurs engagés de notre écosystème. Nous sommes convaincus qu’une dynamique collective porte loin les projets et les développements durables. Cette année encore, ce coup de projecteur a mis en lumière la créativité des chefs de cuisine et leur savoir-faire pour allier qualité nutritionnelle, gustative et responsabilité écologique. Parce que les transitions environnementales, sociales et économiques se construisent ensemble, nous sommes heureux et fiers d’être partenaires du Bon en Avant en soutenant celles et ceux qui s’engagent pour une alimentation de qualité et font avancer la restauration collective vers un modèle plus durable. »